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Dear Music lovers.

Je vous parlais des argentins de The Vivos il y a un mois ici. Je me suis entretenue avec Daphne pour lui poser quelques questions et tenter de mieux connaitre le groupe.

– Quelle est l’histoire de la formation du groupe ? Est elle très liée à votre couple ?

La formation du groupe est complètement liée à notre couple. Martin et moi, nous nous sommes rencontrés par internet quand j’étais au lycée. Je ne savais jouer d’aucun instrument. Au fil de notre relation, Martin m’a appris à jouer de la guitare. Aucun d’entre nous n’avait joué dans un groupe auparavant. Quand on a formé The Vivos, nous avons cherché un batteur pendant deux ans. Nous n’avons trouvé personne qui nous convienne, alors finalement j’ai décidé d’appendre à jouer de la batterie et je m’y suis collée (NDLR: cela ne fait que quelques mois!). Nous nous sommes alors mis à la recherche d’un bassiste, plus facile à trouver qu’une batteur.

L’arrivée du bassiste, Fédérico n’est que très récente. Nous l’avons rencontré il y a 6 mois via Facebook, puis il a commencé à jouer avec nous pour les concerts. Ce que tu peux écouter sur notre site, Martin et moi l’avons écrit et enregistré à la maison.

– The Vivos, c’est un acronyme pour Tramps Had Elegant Vices In Victorious Old Summers… Pourquoi un tel nom de groupe ?

On a choisi « The Vivos » parce qu’on aime bien comment ça sonne, et aussi son aspect visuel. Le sens de l’acronyme n’est venu qu’après, quand on a faite notre site internet.

– Le groupe qui vous influence le plus ?

The Beatles.

– Dans l’idéal, à quelle carrière voudriez vous que la vôtre ressemble plus ou moins?

Tant qu’on peut jouer notre musique, à notre manière, comme maintenant, nous nous préoccupons pas vraiment de ressembler à la carrière de quelqu’un d’autre. On ne veut pas non plus être hyper populaires, mais nous voudrions enregistrer nos morceaux dans un véritable studio avec un meilleur enregistrement, une meilleure production. Nous adorerions être produits par Jarvis Cocker…

– Parlez nous de votre expérience à Brooklyn, c’était très différent de Paris ?

On vit aujourd’hui dans un monde très globalisé, donc d’un côté, Brooklyn n’est pas très différente de Paris ou de n’importe quelle autre grande ville.

Musicalement parlant, nous avons vu de très bonnes choses à NY, mais aussi beaucoup de choses médiocres, voire très médiocres, se retrouver au cœur d’un buzz, et encensées par tous les magazines tendance. Dans leur genre folk, les groupes de Brooklyn sont intouchables, mais dans les genres plus contemporains, je ne pense pas qu’ils soient meilleurs que leurs homologues européens.

N’empêche que chaque nouvelle tendance, nouveau style, semble venir de là bas. Les groupes de Brooklyn s’efforcent toujours d’être à l’avant garde, mais pour une part, il ne s’agit, de manière assez ridicule, que de snobisme.

Cela dit, nous nous sentons plus « chez nous » à Paris.

Je remercie donc Daphne, et vous annonce que the Vivos sera en concert le 1er Septembre à l’Espace B.

With Love. N.S.

Music is what life sounds like. Eric Olson.

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