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Dear Music lovers.

En jetant un coup d’oeil à ce qui se tape dans les moteurs de recherche, j’ai noté une explosion du fameux « Suck it and see leak ». Bim. A quelques semaines de la sortie officielle, un rip d’une démo publicitaire circule déjà sur la toile. Pour ceux qui seraient toujours à sa recherche, voilà un lien qui fonctionne ici.

De quoi en retourne t il concrètement ? Avant tout je souligne qu’il aurait mieux fallu se baser sur le travail d’Alex Turner pour la BO de Submarine, plutôt que sur Brick by brick et Don’t sit down ’cause I’ve moved you chair, pour se faire une idée de la chose. En effet, on pensait que les monkeys allaient s’enfoncer dans le Queen of the Stonagisme… Que né-ni;  c’est du côté des « crooners » qu’ils ont bifurqué. Piledriver Waltz issu de l’EP Submarine se retrouve d’ailleurs repris sur Suck it and See, une version améliorée évidemment, mais pas si différente.

Je vois d’ici les indignations portant sur un pseudo « changement de style », du même genre que les fustigations autour de Humbug (qui reste mon album préféré je le redis). On sait qu’Alex Turner compte parmi ses influences Richard Hawley, crooner également originaire de Sheffield, celle ci est complètement affirmée ici. Cela me fait penser aussi à Baby I’m Yours (B-side de Leave before the lights come on), qui m’apparait alors maintenant comme une esquisse de ce quatrième opus.

Rien d’exceptionnel pour cet album de charme. La qualité est là, Suck it and See est un très bel album, mais on ne peut pas dire que le groupe se surpasse (notez que leur barre est déjà fixée à bonne hauteur). On comprend tout de même qu’un tel tournant puisse faire couler beaucoup d’encre.

Quoi qu’il en soit Arctic Monkeys nous gâte comme à leur habitude de quelques perfections. Je salue sincèrement la beauté des morceaux, surtout au niveau des textes. Mention spéciale: Reckless Serenade. La chanson titre Suck it and see apporte également son lot de ravissement. L’intro de She’s thunderstorms est des plus remarquables. En revanche, en écoutant les morceaux Library Pictures, The Hellcat spangled shalalala ou encore All my own stunts, on ne peut simplement pas nier une certaine continuité avec Humbug, précédent opus.

Confession Teenage Wasteland du Mercredi: c’est exactement le genre d’album auquel on a envie de faire l’amour.

With Love. N.S.

Music is what life sounds like. Eric Olson.

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